Communication avec les planeurs océaniques:

Il semblerait que les chinois (?) aient résolu le problème de la communication des planeurs océaniques avec la surface (et probablement entre eux?)

En effet lors d’un reportage de la télé chinoise sur un planeur sous marin “petrel X” il a été divulgué le panneau de contrôle mettant en avant la profondeur atteinte.

Je me demande, si l’engin a communiqué en direct s’ils n’utilisent pas des ondes très longues voire ultra longues…

Si c’était une liaison directe (sans fil à priori sous peine de déséquilibrer le planeur) cela montrerait qu’une chasse au sous marins par bancs de petits poissons coordonnés est possible. Le tableau sous la profondeur est un tableau de gestion de l’energie électrique et des pompes…ce qui semble indiquer un monitoring direct.

Autre hypothèse moins excitante est simplement que ce panneau de contrôle soit obtenu après remontée de l’engin…

Torpille nucléaire Poséidon: diable que c’est compliqué!

Bonjour,

La Russie a décidé de s’équiper d’une torpille à propulsion nucléaire et armée d’une bombe nucléaire salée au cobalt de 100 mégatonnes. L’engin, d’un point de vue pratique peut plonger à 2.000m, et se déplace jusqu’a 56 noeuds selon les données transmises.

Or, miniaturiser le réacteur nucléaire (il doit loger dans un engin de 2m de diamètre sur 20 de long) est difficile, et, pour tout dire est d’une sophistication inutile.

En effet, à partir du moment où la décision a été prise de réaliser un engin porteur d’une bombe salée au cobalt, il est probablement plus simple de réaliser une mine nucléaire prépositionnée par temps de “paix” (bah, les sous marins nucléaires naviguent bien par temps de paix avec leurs engins de morts, alors, un de plus ou de moins…)

L’engin pourrait être mis à l’eau discrètement grace à un navire modifié (ou non) d’apparence civile. L’absence de réacteur nucléaire simplifirait la manutention de l’arme (peu ou pas de radioactivité).

Pour éviter que l’ennemi soit tenté de repêcher la chose, il faudrait l’équiper d’un détonateur sensible à la pression de l’eau. Pour le déclenchement de l’engin (ou sa désactivation) une liaison par ondes ultralongue serait possible, sur le même principe que la liaison avec les sous marins actuels.

Comme quoi, les recettes pétatoires sont multiples….

Ciel quels sont les outils des houthis?

Amis du soir, bonsoir.

Le 14 septembre, le site d’Abqaiq et un champ pétrolier proche ont été attaqués par les Houthis, des “rebelles” yemenites dans le cadre de la guerre du Yemen. Il s’en suit une baisse de la capacité d’exportation d’environ 50% selon les autorités saoudiennes.

Regardons ça d’un oeil technique: l’armée saoudienne est bien équipée (et bien entraînée?) et ne manque pas de moyens aériens et de surveillance de son territoire.

Les “drones” suicide (ou missiles de croisière) ont volé près de 1200km s’ils proviennent du Yemen.

Que savons nous exactement sur ceux ci

le missile de croisière yemenite ressemble à ceci:

le Quds 1 est propulsé par un micromoteur à réaction de 150kg de poussée environ au décollage d’origine tchèque le PBS TJ100 Il est à noter que le Yemen n’est pas connu pour ses capacitées techniques, ne dispose pas d’un système de satellite pour guider ses attaques (comme l’Iran d’ailleurs) ni ne dispose de temps et de connaissances pour tester ce système d’arme. En dimension on est sur du 35 cm de diamètre en comparant avec les dimension du microréacteur, pour une longueur de près de 4m.

L’Iran, de son côté dispose d’un missile de croisière équipé d’un moteur proche, mais de taille bien plus conséquente, car basé sur le KH 55 soviétique de 1500km de portée Le Soumar a cet aspect là:

L’engin est nettement plus gros.

Des débris de missiles de croisière auraient été ramassé lors des attaque, et leur forme fait penser à la queu du quds 1:

Ici les différences avec la queue du soumar iranien.

Maintenant un oeil sur les attaques: Elles ont été coordonnée, et, 48h après les images satellite montraient ceci:

Vue large 17 impacts.
12 cuves percée toutes du même côté (dernière direction des missiles: nord ouest)

La frontière la plus proche est à 600km (Irak) et les engins des Houthis semblent bien à l’origine des attaques très précises:

Comment sont-ils guidés? on peut penser à un vol entièrement autonome guidé par le GPS civil ou les concurrents russes ou chinois. les missiles en question peuvent probablement évoluer selon un plan de vol préétabli afin d’éviter les radars…mais cela peut rallonger le chemin à parcourir.

l’Iran est-elle capable de construire de tels engins? là c’est le noir complet (l’Iran a un passé de prétentions techniques risibles, la pire ayant été l’apparition d’un chasseurà réaction discret au radar en…fibre de verre et bois)

L’attaque précise peut-elle venir d’Irak? Avec les Américains sur place 😮

Provenance d’un autre larron?? Je n’ai rien dit.

Il est remarquable que les radars saoudiens n’aient rien ou peu détecté ces objets volants. la chasse devait également dormir par temps de guerre.

Bref, affaire à suivre….et pour rire: la Corée du Nord dispose t-elle de ces engins?

Corée du Nord: essais divers et variés de projectiles…

Amis du soir bonsoir.

La Corée du Nord recommence à s’agiter (oui, elle bouge encore) suite à l’impasse des sanctions.

Elle a testé deux types de missiles ballistiques de courte portée ( de l’ordre de 500km) dont un semble démontrer une certaine précision:

Ici le tir du 16/08/2017 d’un “Atacms like” alias pukguksong 1

Le missile a tapé au centre de cet ilôt de 500m de long situé à 250km du point de départ:

Bénéficient-ils des signaux émis par les systèmes de géolocalisation d’une manière passive? (3 systèmes actuellements actifs, le GPS, Beidou chinois et Glonass Russe…)

Pour l’essai du missile iskander-like (pukguksong 3) du 05/08/2019 le même ilôt était visé (450km de portée selon la Corée du Sud) avec là aussi un coup au but:

Le premier essai d’un lance roquette de gros calibre du 02/08/2019, ils avaient également visé le même ilôt, avec là aussi un coup au but:

A noter que l’essai avait eu lieu de nuit, ce qui semble exclure un guidage optique

Ils testent également des lances roquettes de gros calibre (380km de portée lors des essais pour 500 à 600mm de calibre testé le 24/08/2019):

A 380km de portée si la roquette n’est pas guidée ça doit s’étaler sur plusieurs dizaines de km2, or, au vu de cette photo, on distingue des ailettes à la pointe de la roquette: elle est probablement guidée. Quelle peut être la nature de ce guidage? Le plus simple et indépendant est de penser à un guidage électro-optique ce qui donnerait une précision finale de l’ordre de 100m….mais un des tirs a eu lieu de nuit! On peut imaginer un guidage type GPS (GPS, Beidou, Glonass) comme les missiles, ou, pourquoi pas, en fonction de la cible, un guidage sur émission radar (si la cible est par exemple le THAAD installé en Corée du Sud)…

De toute évidence, les bases aériennes de toute la Corée du Sud sont sous la menace de ces engins qui semblent relativement précis…et les F35 commandés sont à décollage conventionnel!

Avions discrêt au radar: comprimons les coûts.

Amis du soir, bonsoir.

Séquence délire.

Nous avons tous entendu parler des avions discrêts au radar, par ordre d’apparition pour les avions modernes, le F22, le J20 et le F 35 le J31 prototype et le Su 57.

Tous ces avions ont pour principale caractéristiques d’être très chers, plus que leur propre poids en or, voire en platine. Ils sont techniquement durs à concevoir et à fabriquer, et leur efficacité n’est que dans une étroite bande du spectre éléctromagnétique. Pour exemple, voici ce que l’on a estimé pour le J20 chinois:

La SER dans la bande des 10 GHz (=3cm, radars de tir) varie de 0.01 m2 à près de 10m2. Dans les ondes métriques, l’efficacité du revêtement chute et la structure de l’avion rayonne.

Dans le passé de la seconde guerre mondiale, certains avions (Mosquito, Yak3…) avaient une grande partie de leur structure en bois, pour des performances correctes (vitesse de pointe de 700km/h en piqué) et étaient connus pour leur faible détéctabilité radar.

Concernant les performances ne pas oublier que le F 35 est essentiellement un avion subsonique. il pousse péniblement à Mach1.2 sur une distance très limitée de l’ordre de 200 à 400 km…

Question: que donnerait, et à quel coût, un avion ou un drone réalisé en bois ou bambou, avec des colles modernes?

Pour idée du matériau:

ce plateau de bambou pèse 3kg au m2, pour 2mm d’épaisseur et tient facilement 10kg en porte à faux comme ci dessous:

Il y a 2 bouteilles de 5 litres dessus. Pour le même poids, de l’alu ou de l’acier aurait plié.

Pour finir, récemment dans le cadre du conflit au Yemen, des drones yéménites ont bombardé un pipe line à 700km, malgré une chasse saoudienne performante. Or, je serais très surpris que les Houtis disposent d’une usine à fabriquer et modeler la fibre de carbone….

Ogive nucléaire: garder la tête froide-seconde partie

Bonsoir, comme vu dans l’article précédent, on peut se demander comment réaliser une injection de gaz froids à la pointe de l’ogive.

Il y a les fusée d’ Elon Musk qui peuvent nous donner l’idée: un petit moteur fusée de faible poussée orienté vers l’avant de l’ogive.

Question: quelle est l’ordre de grandeur des pressions au sein de l’onde de choc pour pouvoir repousser cette onde de pression au delà de la surface de l’ogive? Si on en croit le shéma diffusé par les chinois , la température maximale est de 9000k. En appliquant la loi des gaz parfait, la compression du volume de gaz compris dans la lentille de l’onde de choc, en supposant son volume constant est d’environ…..33 bars seulement.

Ceci semble donc bien accessible à un petit moteur fusée, les pressions obtenues dans les chambres de combustion étant nettement plus fortes. On peut même imaginer, afin de réduire l’effet oxydatif de l’air ambiant, un moteur fusée imparfait brûlant un mélange riche en carburant, l’exès de carburant maintenant une atmosphère réductrice empêchant que le revêtement de la tête ne brûle…

Idée zarb: injecter directement le carburant liquide grâce à un “karcher” à la pointe de l’ogive en lieu de moteur fusée…Bon, pour les Nords Coréens, les injecteurs diesels d’une vieille japonaise devraient faire l’affaire. (la pression dans les injecteurs diesel à injection directe montent à 1.000-1600 bars, laaaaargement assez pour couvrir le besoin.)

et hop, roule ma poule, y’a pus qu’a tester 🙂 , me manque la soufflerie hypersonique 😆

Antimissiles stratégiques: le grand délire technique?

Bonsoir,

L’interception de missiles tactiques ou stratégique d’une portée supérieure à 500km est actuellement à la mode, vu la multiplication des menaces nucléaires. Historiquement, les premiers systèmes faisaient appel à des explosions nucléaires en altitude pour l’interception. ces systèmes étaient encadrés par le traité ABM, les Russes ayant choisi de protéger Moscou, les USA un site de lancement (silos)

Lors de la première guerre du Golfe, en 1991, les USA ont testé grandeur nature l’efficacité des Patriot contre les SCUD et apparentés avec un taux de réussite réel faible, voire nul (?) sauvés par l’imprécision de l’arme attaquante et la faiblesse de sa charge offensive (de mémoire 300kg d’explosifs pour le missile SCUD à portée allongée à 900 km). L’usage du Patriot lors de la guerre du Yemen, plus récente a montré une certaine inefficacité, l’aéroport de Riyad ayant été atteint par une ogive tirée à 1000km environ, avec un delai de réaction de l’ordre de dix minutes seulement

Le stade suivant a été le THAAD américain, le début des essais étant mauvais, ils se sont amélioré en condition expérimentale. S’en est suivi un système basé en Alaska pour intercepter les tirs (nord- coréens ou Chinois?) de fiabilité encore douteuse lors d’essais contrôlé. La Chine est également rentrée dans cette course avec un peu plus (?) de succes.

Aucun de ces système n’a jamais été testé lors d’un conflit réel.

Raisonnons maintenant à la mode de l’attaquant: La partie la plus sensible à l’interception est le vol propulsé du missile: En effet à ce moment là, il y a  peu d’objets en vol, donc la défense se trouve avantagée, d’autant qu’il est quasi impossible d’user de leurres…a moins d’imaginer le tir simultané de fusées inertes chargées de détourner le tir de l’antimissile.

Une fois la ou les ogives larguées, la situation côté défenseur devient plus critique, en effet, il va se trouver confronté à une multitude d’objets en vol, de la coiffe en passant par des leurres volontaires. A ce niveau, il y a 2 possibilités: Chercher à camoufler l’attaque (difficile et coûteux) soit au contraire à rendre tout bien brillant aux yeux des radars, via des reflecteurs voire même par des répéteurs actifs et d’émetteurs infrarouges relativement faciles à réaliser pour attirer la tête chercheuse de l’antimissile. L’important dans le second cas étant de multiplier le nombre d’objets potentiellement dangereux. Il est à noter qu’une fois dans l’espace, l’ensemble de ces objets se déplacent à la même vitesse, sur des trajectoires proches.

A la descente, pour un ICBM la tête file à environ 20 fois la vitesse du son, pour finir sa trajectoire à 7-10 fois cette même vitesse. La tête peut manoeuvrer pour rendre l’interception difficile, d’autant que le temps de réaction est extrèmement court et que l’engin parcourt les derniers 300-400km en 2 minutes maximum….

Ces systèmes antimissiles ont pour caractéristiques d’être couteux, au point qu’il n’est pas sûr que l’antimissile soit moins cher que le missile avec sa tête nucléaire….

Têtes nucléaires gardons la tête froide.

Certains ingénieurs de Corée du nord pédalent dans la semoule pour garder la tête froide. C’est fou ce que l’on trouve sur le Net, le principe de refroidissement des dites têtes publié par les…chinois. Le principe est d’injecter à la pointe de l’ogive par un ou plusieurs trous un gaz froid afin de former un film frais et de repousser en avant de la tête l’onde de choc et ses hautes températures.

Là les Nord-Coréens ont oublié de percer les petits trous pour refroidir la tête du Hwasong 10….

J’avais entendu parler de l'”aérospike” des américains…lien mais ce n’est valide que pour la phase propulsée du missile, pour la descente la pointe d’air est utilisée….

Sous marin (nucléaire ou pas): faire la chasse grâce à Neptune et ses petits poissons.

ils ont la banane!

Bonjour

Séquence délire: Imaginer une arme pour la chasse au sous marin nucléaire à partir de sources ouvertes. Le sous marin est une arme fantastique, relativement discrète et non signée. La détection du sous marin se fait soit au bruit (qui augmente si le sous marin navigue plus vite) soit à son magnétisme (détection par avion). L’avion renifleur a été une vaste escroquerie scientifique fin années 70.

Pour rester discret vis à vis du bruit, il suffit de se déplacer lentement sans danser la valse dans le sous marin. De plus, si les moteurs tournent lentement il est moins détectable. Il semblerait que la vitesse en mode silencieux soit faible de l’ordre de 5 nœuds. (ceci est confirmé lors d’une collision le 6 fevrier 2009 entre deux SNLE, un français, un anglais, en fevrier 2009: la vitesse au moment de la collision était de 3-4 noeuds-sources “illusions nucléaire” de P Quilès lien ) Un sous marin nucléaire lanceur d’engin, doit, par nature, rester silencieux pour ne pas se faire repérer. Alors, comment faire pour chasser le SNLE si possible à coût modique?

La mine intelligente: On peut imaginer une mine ou torpille dormante posée sur le fond de la mer et qui ne s’active que lorsqu’un sous marin passe à portée à la manière d’un fourmilion guettant la fourmi au fond de son cône. Il faut pour cela disposer de la signature acoustique du sous marin, et que la torpille dispose d’un sonar passif couplée avec une base de données de sons de sous marin. Avec un « If bruit, else je m’active, on arrive au résultat voulu. Mais, miner au delà de ses eaux territoriales est difficile, voire impossible pour certains états. Ce serait bien si la mine était mobile. En 1939, la France avait miné le fleuve Rhin afin de paralyser le trafic batelier. Réussite complète avec quelques centaines d’engins largués, qui flottaient entre deux eaux.

Or, il existe des engins qui semblent pouvoir être prometteurs pour cet usage, il s’agit du planeur sous marin. Comme les avions planeurs, ils sont silencieux car leur motricité est assurée en faisant varier leur flottabilité grâce à une vessie natatoire…comme les poissons. Les expérimentations chinoises montrent une autonomie de plusieurs mois. Comment cela peut-il fonctionner? La vessie natatoire peut être constituée d’un cylindre d’acier interne relié à la mer par une conduite disposant d’une vanne. L’intérieur de ce cylindre est séparé par un compartiment gaz ou eau par une membrane mobile (en gros, comme dans un vase d’expansion de chauffage central) On peut imaginer que l’injection de gaz fasse varier le poids du cylindre ou, simplement le chauffage du gaz qui peut être en partie liquide/sous forme gazeuse. Pour monter l’engin fait entrer le gaz dans le cylindre et chasse l’eau, pour descendre il admet l’eau en chassant le gaz ou en le refroidissant. La source d’énergie peut être apporté par une pile à combustible au méthanol, moins coûteuse que la pile à hydrogène. Il faut en revanche prévoir une source d’oxygène à bord. Cet engin donc navigue entre deux eaux à des profondeurs qui vont de la surface à quasi 1000 m, couvrant le besoin. Je ne dispose pas des données de vitesse ni des données de finesse hydrodynamique de ce bidule, mais ça a l’air d’être exploitable. En effet, le mode de déplacement est silencieux par nature (pas de moteurs tournants) Si le sous marin est quasi immobile, le simple bruit des pompes et du réacteur nucléaire va attirer le « poisson » jusqu’au contact. Si le sous marin est plus rapide que les engins, il ne sait pas ou ils sont => si ça se trouve il fonce dessus! La chasse avec des engins plus nombreux mais plus lents est parfaitement réalisable (exemple célèbre du jeu où il faut éviter les zombies à la Wii à la différence que…vous ne savez pas où sont les zombies!) Il est peut être (?) même possible que ces engins puissent communiquer entre eux via ondes ultra longues…et chasser en réseau. Il est également possible d’établir une “liste blanche” de sources sonores à ne pas attaquer pour protéger ses navires et une liste noire de cibles au niveau du traitement du signal sonore.

Le seul moyen de détection de cette arme par le sous marin consiste à allumer son sonar actif: Là il perds le bénéfice de la discrétion!

A noter que le même engin peut servir à attaquer les navires de surface.

Dans l’article sur l’engin chinois ils parlent de coût modiques….

PS les derniers modèles plongent à plus de 8000m, en les faisant « bouchonner » ils peuvent acquérir de la vitesse.

Dernier détail: cette arme comme les missiles atomiques portés par les sous marins, est non signée, c’est à dire qu’il n’y a pas de possibilité d’accuser un attaquant si on perds un sous marin. Si on en pêche une au filet (les chinois l’ont fait ?? ) on ne peut rien en déduire….

Edit de ….2021: Un article du Monde parle de ces “planeurs sous marins”… https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/08/des-drones-chinois-dans-les-eaux-indonesiennes_6065613_3210.html

Pour sourire, bonne écoute!

Lien