Torpille nucléaire Poséidon: diable que c’est compliqué!

Bonjour,

La Russie a décidé de s’équiper d’une torpille à propulsion nucléaire et armée d’une bombe nucléaire salée au cobalt de 100 mégatonnes. L’engin, d’un point de vue pratique peut plonger à 2.000m, et se déplace jusqu’a 56 noeuds selon les données transmises.

Or, miniaturiser le réacteur nucléaire (il doit loger dans un engin de 2m de diamètre sur 20 de long) est difficile, et, pour tout dire est d’une sophistication inutile.

En effet, à partir du moment où la décision a été prise de réaliser un engin porteur d’une bombe salée au cobalt, il est probablement plus simple de réaliser une mine nucléaire prépositionnée par temps de “paix” (bah, les sous marins nucléaires naviguent bien par temps de paix avec leurs engins de morts, alors, un de plus ou de moins…)

L’engin pourrait être mis à l’eau discrètement grace à un navire modifié (ou non) d’apparence civile. L’absence de réacteur nucléaire simplifirait la manutention de l’arme (peu ou pas de radioactivité).

Pour éviter que l’ennemi soit tenté de repêcher la chose, il faudrait l’équiper d’un détonateur sensible à la pression de l’eau. Pour le déclenchement de l’engin (ou sa désactivation) une liaison par ondes ultralongue serait possible, sur le même principe que la liaison avec les sous marins actuels.

Comme quoi, les recettes pétatoires sont multiples….

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